Voici une communication de la part de Cheminées Poujoulat concernant l’impact du chauffage au bois domestique sur les particules fines (PM2,5). Chauffage au bois et qualité de l’air : des mesures efficaces, une dynamique encourageante Madame, Monsieur,La nouvelle étude que nous partageons avec vous aujourd’hui confirme les précédents résultats publiés par le Laboratoire CÉRIC (Groupe Poujoulat) en 2024 à propos du chauffage au bois et de la qualité de l’air. Et c’est une bonne nouvelle pour la filière.Souvenez-vous…En 2024, le Laboratoire CÉRIC publiait l’Avis d’Expert « Qualité de l’air : quelle contribution du chauffage au bois domestique aux émissions de PM2,5 ? ».Il en ressortait que les activités hivernales, dont fait partie le chauffage au bois domestique, contribuaient à hauteur de 22,4 % aux concentrations de particules fines PM2.5 respirées par les Français, bien en-deçà des 64 % régulièrement communiqués.Notez que depuis cette publication, une étude menée par ADEME, INERIS, LCSQA et CITEPA publiée en 2025 a confirmé la conclusion du Laboratoire CÉRIC et même réévalué cette estimation à 18 % de concentrations de PM2.5 au niveau national. Que retenir du nouvel Avis d’Expert ? Aujourd’hui, en s’appuyant sur de nouvelles données et selon la même méthodologie, le Laboratoire CÉRIC publie une actualisation dont voilà les principaux enseignements.Entre les périodes 2021-2022 (première étude) et 2023-2025 (deuxième étude) :- Les concentrations nationales ont diminué de plus de 7 %(toutes sources confondues)– Les concentrations liées aux activités hivernales, comprenant le chauffage au bois, ont été réduites de quasiment 23 %,alors même que…– Le parc d’appareils de chauffage au bois installés a augmenté d’environ 10 % Cette étude confirme donc que les actions menées pour améliorer la qualité de l’air en lien avec le chauffage au bois domestique portent leurs fruits.Il convient de maintenir cette stratégie et cette dynamique, avec un encouragement à l’acquisition d’appareils performants et l’usage de bois sec et écorcé. Ces deux derniers éléments étant des leviers d’efficience et d’amélioration importants. |

